1. Quand la cloche résonne la parole effraie toujours le vent s'est fatigué au bout
de ses tourments d'où viennent ces traces sans
destination le souffle ne s'annonce pas la maison morte est toujours
vide 2. Avec tant d'heures dans la main l'instant n'arrive pas à compter les flocons tombent pour être
dissous la ronde des après-midi est un
chant la vie ne comprend pas les frontières le jardin repose avant d'être
semé Droits réservés Gilles Bourdeau ofm.
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Pour la fête d'Agnès de Bohème, le 2 mars 2006.
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